"Jeux de mains, jeux de vilains "..."Victoire, oh la main !" Triumph without peril brings no glory
"Allez les Bleus !!", s'égosille le speaker.
Affligeant, consternant, déplorable, désastreux, désolant, détestable, minable, navrant, nul, pitoyable...Les synonymes me manquent !! Une qualification à la volée obtenue par la triche d'un capitaine d'équipe qui devrait représenter la probité de son équipe ! Oh, my god !!!!!! "God strikes with the left hand, and strokes with the right." C'est que Dieu a deux mains...!!!! Une main droite, celle de Maradona, et une gauche celle de Henry .Ah ! Non !! Après vérification c'est deux fois la main gauche !!? L'explication est ailleurs ...
Complètement hors-sujet, l'équipe de France est dominée de la tête et des épaules par des Irlandais sans complexe et supérieurs dans tous les domaines ! Keane ouvre la marque après un centre en retrait parfait de Duff qui avait complètement mystifié Sagna sur la gauche. Le capitaine de l'Irlande reprend d'un plat du pied imparable ! Beaucoup trop de déchets d'une équipe de France lamentable malgré le soutien de l'arbitre suédois, Monsieur Martin Hansson ... En effet, le capitaine bleu, Thierry Henry, a été l'auteur de deux "superbes" contrôles de la main ...Mais Gallas affirme ne pas l'avoir vu ????? "La balle a heurté ma main, mon bras. Je l'ai jouée. L'arbitre l'a permis".A quand la video dans le foot ?? Non ! j'ai rien dit... The die is cast = alea jacta est .
L'Irlande a été plus que méritante " Home is where the heart is."
Face à l'adversité se révèle une équipe digne de gagner ! Les "fennecs" d'Algérie . Et ... La Grèce !!!
Il y a , suivant une hypothèse développée dans un recueil littéraire , une origine à la plupart des noms de famille en France qui daterait du ... XIIe siècle ! Vers cette époque, les serfs étant successivement affranchis, chacun d'eux, en conquérant une individualité plus distincte, en s'initiant à la liberté personnelle et en détachant sa famille de l'arbre seigneurial, aurait peu à peu cessé d'être désigné uniquement sous un nom de baptême et sous celui de son seigneur.
Les noms nouveaux, choisis ou imposés par ces premières générations de chefs de famille "libres", sembleraient pouvoir se diviser en cinq classes distinctes :
La première représenterait la masse des affranchis industriels qui ont gardé le nom de leur métier : les ferriers, les chaussiers, les pelletiers, les serruriers, les fabres (fèvre ou le fébure)...Etc... La seconde représenterait les affranchis agricoles : du pré, de la vigne, du val, du chêne, de l'orme, du mas, du puy, de la fontaine ...Etc... La troisième comprendrait les affranchis nommés à des fonctions bourgeoises, ou même mercenaires ; ainsi : le doyen, le prévôt, le maire, le sénéchal ...Etc... La quatrième embrasserait la foule de ceux qui, n'ayant ni industrie, ni terres, se sont appelés de leur forme ou de leur caractère ; de là ces noms : le court, le grand, le courbe, le doux, le camus ...Etc... Enfin, la cinquième classe se composerait de ceux qui ont conservé leur nom chrétien et de baptême, et l'ont transmis à leurs enfants, comme Pierre, Paul, Luc, Antoine, Joseph ...Etc ....
Si je recherche l'étymologie de mon patronyme , ça se complique !! En Espagnol : Je suis fidèle , Obéissant , on peut me surnommer , Pupuce ou Pooppy voir Pacha ou Pacco et même Prince ou Pirate !! Mais je ne suis pas Espagnol ! En Anglais : Dad ou father ! Mais le doute m'habite ? Stone serait plus juste ! Mais je ne suis pas Anglais ! L'étymologie : Ce nom à la signification transparente vient du substantif grec petros, le roc, la pierre ... Vous constatez l'embrouille ...!...Non ? Épelez le nom de l'auteur de ce conte ( les Sept fées ) ! " On donna pour Marraines à la petite Princesse toutes les Fées qu'on pût trouver dans le Pays (il s'en trouva sept), afin que chacune d'elles lui faisant un don, comme c'était la coutume des Fées en ce temps-là, la Princesse eût par ce moyen toutes les perfections imaginables. " Et... Là , vous approchez de la vérité !
Ce qui signifie selon l'hypothèse précédente que je rentre soit dans La première classe ( tailleur de pierres ), Peut-être la seconde ...? Du Puits , De la Fontaine Bref De la Pierre... Pourquoi pas la troisième ? le maire , le doyen , Le Père ! Ou la quatrième catégorie en fonction du coté patriarcal , autoritaire ou rassurant ? Soit dans la cinquième classe , Le prénom ...
Ce n'est pas si simple de savoir d'où l'on vient , mais l'important est de savoir où l'on va !!
Tandis que les vendanges se déroulent déjà avec trois ou quatre semaines d’avance !! La taxe carbone en cours d’élaboration, prévue pour 2010, me paraît tellement discutable et inutile . Le réchauffement climatique a aussi une origine naturelle. Depuis que la terre existe, le climat évolue de façon cyclique.
Il y a 40 000 ans, quand les hommes se sont installés dans les grottes du centre de la France, les glaces recouvraient alors l’Angleterre et le nord de la France. Vers 1 200 avant J.-C., le Sahara était une terre fertile où gazelles, lions ou éléphants trouvaient en abondance la nourriture dont ils avaient besoin. Cette nourriture y a attiré les hommes. Vers l’an mil après J.-C., l’herbe poussait en Norvège, donnant de la nourriture à un peuple dynamique, les Vikings. Ce peuple, sachant se battre et fabriquer de solides bateaux, a conquis l’Angleterre, la Normandie et même l’Amérique. Quand ils ont navigué le long du Groenland, de belles prairies le recouvraient : ils l’ont appelé Groenland, « la Terre Verte ». La taxe Borloo concernera uniquement le réchauffement climatique d’origine artificielle et ne touchera pas au réchauffement climatique d’origine naturelle qui poursuivra son évolution. Les parts du naturel et de l’artificiel sont très difficiles à déterminer avec précision. L'idiotie ou plutôt ignorance : est-on sûr que le réchauffement climatique est dû exclusivement aux émissions de CO2, alors qu’il suffit d’avoir son certificat d’études pour savoir que, sur de longues périodes, notre planète a connu des cycles climatiques, tour à tour tropicaux et glaciaires, qui n’ont rien à voir avec les pots d’échappement des voitures et des vaches et autres milliards de mammifères grands producteurs de méthane (CH4) ?
LES GRANDES SÉCHERESSES A TRAVERS LES SIECLES
Quel est le degré de température de nos grands étés ? Ici revient l'insurmontable difficulté de fixer au juste, avant l'usage du thermomètre, l'intensité du froid ou de la chaleur. Un artifice fondé sur les rapports reconnus entre certains phénomènes naturels et les mouvements du thermomètre fournit les mesures approximatives de nos grandes chaleurs et de nos grands froids. De Humboldt a posé en principe que la végétation des arbres exige au moins une température moyenne égale à 11°. Le chiffre de cette température répond encore au point où la chaleur de l'air commence à devenir sensible. Ce degré assez fixe peut être pris pour le premier terme d'une échelle de nos grandes chaleurs. Messier a quant à lui constaté que le maximum de la chaleur à Paris, le 8 juillet 1793, a marqué 40°. C'est à peu près la plus haute température, excepté celle de l'été 1705 à Montpellier, observée en France, le thermomètre au nord, isolé, à l'ombre, à l'abri des réverbérations et à l'air libre.
Les graduations intermédiaires peuvent se déduire des rapports de la température avec les mouvements de la végétation. Par exemple, les fruits à noyau fleurissent ordinairement au milieu du mois de mars, sous une chaleur extrême de 17°. La floraison des vignes et la maturité des premiers fruits se rencontrent, vers le même temps, du 15 au 30 juin : le maximum moyen de la température indique alors 32°. Les récoltes d'été, depuis celle du seigle jusqu'à celle du vin, ont lieu, année commune, entre le 20 du mois de juin et le 20 du mois de septembre ; or, la température extrême des mois de mai, juin, juillet et août, qui influent le plus sur ces récoltes, égale moyennement 35° ; enfin, au delà de 35°, si cet excès de chaleur dure assidûment plusieurs jours ou se répète trop souvent, les plantes se dessèchent et les récoltes périssent. Ainsi, on peut estimer, d'après ces évaluations approximatives, la chaleur thermométrique de nos anciens étés.
En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d'octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée ; et la chaleur, dont elle était la suite, fut accompagnée de tremblements de terre, d'incendies et de grêles, spécialement à Bordeaux, à Arles et à Bourges. Cette seconde floraison fait supposer au moins une température printanière prolongée, soit 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême.
La chaleur de l'année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l'excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux. Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre, ce qui implique régulièrement 20° à 24° de chaleur moyenne, et 32° à 34° au moins de chaleur extrême ; quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. Les arbres refleurirent au mois de juillet 585 ; ils refleurirent encore au mois de septembre 586, et un grand nombre de ces derniers, qui avaient déjà porté des fruits, en produisirent une seconde fois jusqu'aux fêtes de Noël. Au mois d'octobre 587, après la vendange, les vignes présentèrent de nouveaux jets avec des raisins bien formés.
Les arbres refleurirent pendant l'automne de 589, et ils donnèrent ensuite d'autres fruits : on eut aussi des roses au mois de novembre. La sécheresse excessive de 591 consuma toutes les prairies. Celle du long été de 874 fit manquer les foins et les blés. Les mois d'avril et de mai 892 furent en proie à une extrême sécheresse. L'année 921 se fit remarquer par de nombreux orages. Des chaleurs intenses et une sécheresse extrême régnèrent depuis, presque sans interruption, pendant les mois de juillet, août et septembre. L'extrême chaleur de l'été de 987 réduisit de beaucoup les récoltes. En 994, la disette des pluies tarit les fleuves, fit périr les poissons dans la plupart des étangs, dessécha beaucoup d'arbres, brûla les prairies et les moissons.
L'été de 1078 fut encore très sec : la vendange s'avança d'un mois ; c'est un signe de chaleurs précoces et d'une intensité moyenne de 24° à 25° au moins, et d'une intensité extrême de 35° au moins. Le vin fut abondant et fort bon. En 1094 la sécheresse fut extraordinaire. Celle de 1137 se déclara au mois de mars et persévéra jusqu'au mois de septembre, tarissant aussi les puits, les fontaines et les fleuves. Une sécheresse insolite accompagna la grande chaleur de 1183 ; elle sécha dans plusieurs endroits les rivières, les fontaines et les puits. Les mêmes phénomènes trahissent la sécheresse de 1188 : un grand nombre d'incendies se déclarèrent à Tours, à Chartres, à Beauvais, à Auxerre, à Troyes, etc.
Il ne plut pas ou presque pas pendant les mois de février, mars et avril 1204 : de fortes chaleurs succédèrent à ces trois mois de sécheresse. L'année 1212 fut très sèche. L'extrême sécheresse de l'année 1226 entraîna la ruine de presque toutes les récoltes d'été : l'automne de cette année se montra encore chaud et sec ; enfin, un hiver sec, très froid prolongea la sécheresse jusqu'au mois de février suivant. Cette chaleur sèche continue produisit dans toute la France une quantité prodigieuse de vin. Il ne plut pas pendant tout l'été 1287 ; les puits et les fontaines tarirent.
En 1305, il y eut une grande sécheresse en été ; la sécheresse fut aussi excessive en 1306 au printemps et en été. La sécheresse fut si grande en 1325, qu'on eut à peine la valeur de deux jours de pluie dans le cours de quatre lunaisons : il y eut cette année-là une chaleur excessive mais sans éclairs, tonnerres ni tempêtes, peu de fruits, seulement les vins furent meilleurs que de coutume. En 1331, aux longues pluies qui avaient duré depuis le commencement du mois de novembre de l'année précédente jusqu'au commencement de cette année, succéda une si grande sécheresse qu'on ne put labourer la terre à cause de sa dureté. L'hiver suivant fut pluvieux et très peu froid ; il n'y eut presque pas de gelées.
La sécheresse de l'été 1334 fut suivie d'un hiver très humide ; il y eut beaucoup de vins, mais moins chauds que l'année précédente. Les sources tarirent pendant l'été de 1384 par le manque de pluies et la sécheresse insupportable qui régna dans toute la France. La sécheresse opiniâtre de l'été 1392 tarit les sources et empêcha les plus grands fleuves de la France d'être navigables. L'été de 1473 fut très chaud : la chaleur se prolongea depuis le mois de juin jusqu'au 1er décembre ; il n'y eut ni froid, ni gelées avant la Chandeleur. Labruyère-Champier et Fernel ont signalé les grandes chaleurs générales de l'été de 1540. En 1553, la chaleur brûlait tout au mois de juin.
La sécheresse de 1632 dura depuis le 12 juillet jusqu'au 15 septembre. Nous mesurons plus sûrement, grâce aux observations thermométriques, les degrés de chaleur des grands étés suivants. L'année 1684, classée par J.-D. Cassini au nombre des plus chaudes, dans un tableau des grandes chaleurs de Paris, qui comprend quatre-vingt-deux ans, a présenté, seulement sous ce climat, soixante-huit jours d'une température de 25°, entre midi et trois heures ; seize jours d'une température de 31°, et trois jours d'une température de 35°. Ainsi le thermomètre s'éleva trois fois, de midi à trois heures, le 10 juillet, le 4 et le 8 août, à 35° au moins. Les observations eudiométriques commencées en France par Lahire, en 1689, ne fournissent pas moins d'exemples de ces grandes sécheresses. Les plus considérables depuis cette époque appartiennent aux années 1694, 1719, 1767, 1778, 1793, 1803, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893. A Paris, le thermomètre marqua 40° à trois heures et demie le 17 août 1701.
Les deux années de 1718 et 1719 eurent l'une et l'autre des chaleurs sèches, violentes, longues et soutenues. A Paris, le 7 août 1718, le thermomètre de Lahire, malgré son exposition défavorable, indiqua néanmoins vers trois heures de l'après-midi 35° ou 36° : il s'éleva aux mêmes chiffres le 11, le 21 et le 23. Un hiver très doux succéda à ces chaleurs. La plupart des arbres se couvrirent de fleurs dès le mois de février et de mars 1719.
Les fortes chaleurs reparurent avec le mois de juin. Plus intenses que celles de l'année précédente, elles durèrent aussi beaucoup plus longtemps. A Paris, le thermomètre de Lahire indiqua au maximum une température de 37° ; en outre, la table de Cassini attribue à cet été quarante-deux jours d'une température de 31° ; enfin, les chaleurs ont persévéré trois mois et demi, depuis le mois de juin jusqu'à la moitié du mois de septembre. L'extrême abaissement des eaux de la Seine au pont de la Tournelle, durant cette année si sèche, donna le zéro des mesures pour les hauteurs variables de ce fleuve. Le père Feuillée, cité par Maraldi, écrivait en même temps de Marseille que des chaleurs insolites y avaient fait refleurir les arbres au mois d'octobre, et qu'ils s'étaient plus tard chargés de nouveaux fruits. Les froids survenus au mois de décembre empêchèrent ces fruits de grossir comme à l'ordinaire, mais ils ne les empêchèrent pas d'aboutir à une parfaite maturité. Le père Feuillée ajoute qu'il a cueilli, le 18 décembre, des cerises et des pommes complètement mûres.
L'été de 1726 débuta vers la fin du mois de mai, continua ensuite durant les mois de juin, de juillet et d'août. Cassini y a compté à Paris soixante-deux jours d'une température de 25°, et dix jours d'une température de 31°, sa plus grande chaleur, observée le 27 et le 28 août, ayant égalé environ 34°. Les fruits mûrirent un mois plus tôt qu'à l'ordinaire. Le maximum de la chaleur fut beaucoup plus précoce en Provence. A Toulon et à Aix, il eut lieu le 13 et 14 juillet. C'est en 1726 que Delande vit à Brest son baromètre parfaitement immobile depuis le 2 février jusqu'au 1er septembre.
Les chaleurs de l'année 1727 ont duré bien davantage. Après un hiver modéré, le thermomètre commença à monter le 7 février. Le 10 mai suivant, il marquait déjà, au lever du soleil, 18°, et à deux heures le soir près de 27°. Les chaleurs se soutinrent en augmentant pendant les mois de juillet et d'août. Le 7 de ce dernier mois, à trois heures de l'après-midi, elles atteignirent le maximum de 35° ; depuis, la température ne cessa d'être élevée le reste du mois d'août et dans le cours du mois de septembre.
L'été de 1778 eut aussi des chaleurs fortes, longues et constantes. Sous leur influence, plusieurs arbres fruitiers fleurirent une seconde fois ; deux ceps de vigne en espalier contre le mur de l'ancien corps de garde du quai Malaquais, à Paris, offrirent même le 10 octobre, après avoir refleuri, des grappes assez grosses. Mourgue et Lamanon ont signalé les mêmes chaleurs, l'un à Montpellier et l'autre à Salon. Ces chaleurs insolites régnèrent principalement dans les mois de juillet et d'août ; elles furent sèches et sans nuages : ce grand été se fit d'ailleurs remarquer par la fréquence des inondations, des orages, des ouragans et des tremblements de terre.
Les chaleurs de l'été 1793 éclatèrent brusquement. Les mois de mai et de juin avaient été très froids ; il avait gelé à glace durant ces deux mois, il était tombé beaucoup de neige sur les Alpes et d'autres montagnes ; enfin, on avait vu dans la basse Autriche des chariots chargés traverser une rivière à la fin du mois de juin. Les grandes chaleurs commencèrent à paris le 1er juillet ; à Montmorency, après le 4. Elles augmentèrent si rapidement, que la journée du 8 figure déjà parmi les époques de leur maximum. Pendant tout le mois, le thermomètre se balança, au milieu du jour, entre 40° et 25° à 26°, en indiquant douze fois 24° à 34°, et dix fois 34° à 40° ; son élévation ne fut guère moindre les dix-sept premiers jours du mois d'août. Le maximum de la chaleur a donné 38°4 le 8 juillet à l'Observatoire royal de paris, et 40° le 16 du même mois à l'Observatoire de la marine. Durant ces grandes chaleurs, le vent resta fixé au nord, le ciel fut presque toujours beau, clair et sans nuages.
Ces grandes chaleurs ont été très sèches, quoique entrecoupées de violents orages, lourdes et accablantes ; elles différèrent peu du jour à la nuit et du matin au soir. Les objets exposés au soleil s'échauffaient à un tel degré qu'ils étaient brûlants au toucher. Des hommes et des animaux moururent asphyxiés, les légumes et les fruits furent grillés ou dévorés par les chenilles. Les meubles et les boiseries craquaient, les portes et les fenêtres se déjetaient ; la viande, fraîchement tuée, ne tardait pas à se gâter. Une transpiration incessante macérait la peau, et le corps nageait continuellement dans un bain de sueur fort incommode. C'est surtout le 7 juillet qu'on a pu constater de semblables effets. Le vent du nord vint apporter ce jour-là une chaleur si extraordinaire, qu'il paraissait s'exhaler d'un brasier enflammé ou de la bouche d'un four à chaux. Cette chaleur était étouffante, régnait par un ciel très clair, arrivait par bouffées intermittentes, et produisait à l'ombre une impression aussi brûlante que celle des rayons du soleil le plus ardent.
En 1803, il plut très peu du 4 juin au 1er octobre. La pluie augmenta vers le commencement d'octobre ; après quoi, la sécheresse reprit et se soutint de nouveau jusqu'au 9 novembre. Cette sécheresse continua donc quatre mois de suite et plus de cinq mois en tout, sauf la courte interruption des premiers jours d'octobre. Les puits et les fontaines tarirent. A Paris, le petit bras de la Seine resta presque à sec, et le niveau du fleuve indiqua, le 21 et le 27 novembre, 24 centimètres au-dessous de zéro. Dans quelques départements, l'eau manquait absolument ; on allait en chercher à trois ou quatre lieues, et il en coûtait trente sous pour abreuver un cheval.
En 1811, les chaleurs furent partout précoces, intenses et prolongées. Les moyennes mensuelles de la température de Paris dépassent, cette année, de plusieurs degrés, les mois de janvier et d'août exceptés, les moyennes mensuelles déduites de vingt-et-un ans. Cet excès de chaleur éclata tout d'un coup dès le mois de février ; elle se soutint presque sans interruption, ou plutôt en augmentant de mois en mois, pendant les mois de mars, d'avril et de mai, avant de marquer une pause.
A Nancy, la chaleur commença le 15 mars, et persista avec opiniâtreté jusqu'au 6 août. Cette chaleur sèche tarit de bonne heure un grand nombre de ruisseaux que personne n'avait jamais vus à sec, compromit les prés et les semailles printanières, avança toutes les récoltes et rendit fort abondante celle des grains et des raisins. La vigne fleurit le 24 mai, au lieu de fleurir vers le 24 juin. La moisson eut lieu du 10 au 20 juillet, et la vendange dès le 8 septembre. Dans le Midi, les vents du sud, vents chauds, humides et étouffants, se prolongèrent en Provence jusqu'à la fin de l'année. Au midi comme au nord, la chaleur et la sécheresse de 1811 épuisèrent la plupart des sources, desséchèrent les torrents et les fleuves, précipitèrent la maturité des fruits, consumèrent les plantes fourrageuses, et favorisèrent, en général, les récoltes de vin.
L'été de 1842 mérite aussi de compter parmi nos grands étés, sa chaleur étant plus intense dans le nord que dans le Midi. A Paris, elle commença dès le 5 juin, et se prolongea à travers de rares intermittences jusqu'au mois de septembre. Le caractère de cette chaleur, en générale orageuse et sèche, la rendait encore plus sensible. Beaucoup de marronniers de nos jardins publics, qui avaient perdu leurs feuilles au mois de juillet, refleurirent à la fin du mois d'août.
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Ce fils d'un Roi d'Écosse avait traversé les mers on ne sait comment...? Pendant que les amoureux pratiqueront le baiser du même nom !( Celui que l'on nomme "The french kiss" ) Ce jour célèbrera la diversité culturelle de l'humanité par un concert dans la salle de l'Assemblée générale à New York !!( ONU ) Mais certainement pas pour moi !!! Mon automne ,je dis le "mien" car ,Je soufflerai un certains nombres voir un nombre certain de feux follets virevoltant sur un gâteau ...
C'est donc le moment de faire une pause ..................D'éteindre ............Hmmmmm ! D'économiser ma lumière ........................
Le jeu des pantins fut en France , surtout à Paris , une véritable fureur ( En 1756 Au plus fort de la guerre de Sept Ans, les dépenses de l’État français montent à 1800 tonnes d’équivalent argent par an. Les revenus nets à 700 tonnes. Il faut recourir à l’emprunt...)
Que Pantin serait heureux , S'il avait l'art de vous plaire !
That Puppet would be happy, If he had skill to please you!
Mais pendant ce temps ,chacun avait son petit pantin dans sa poche , et l'on s'en amusait dans les salons , dans les spectacles et dans les promenades . Il y a toujours des pantins à Paris !...( Au palais Bourbon ainsi que dans les ministères). Qu'est-ce qu'un pantin ? un bonhomme de carton qu'on fait danser avec des ficelles . On fit à cette occasion plusieurs chansons ; le refrain ordinaire était : Tout homme est un pantin . On voulait dire par là que , comme ces petites figurines se mettaient en mouvement lorsqu'on en tirait le fil , de même il n'y avait pas d'homme que l'ont ne pût mettre en jeu si l'on parvenait à toucher sa passion dominante , son goût particulier. Or les filles et les garçons du petit village de Pantin près Paris ont eu pendant longtemps la réputation d'exceller à la danse , comme le témoignent ces vers d'une ancienne chanson : "Ceux de Pantin (*), de Saint-Ouen (**), de Saint-Cloud (***)Dansent bien mieux que ceux de la Villette ; Ceux de Pantin , de Saint-Ouen , de Saint-Cloud Dansent bien mieux que tous ceux de chez nous ." N'est-il pas permis de croire , d'après ce vers , que les petits bonshommes de carton ne se sont appelés des pantins que par allusion au talent que les habitants de Pantin avaient pour la danse ?
L'auteur anonyme d'un poème sur le luxe , prétend qu'un règlement de police proscrivit ce joujou , " Parce que les femmes , vivement impressionnées par le spectacle continuel de ces petits jouets ..., étaient exposées à mettre au monde des enfants à membres disloqués , des enfants pantins . " D'Alembert définit les pantins , " de petites figures peintes sur du carton qui , par le moyen de petit fils que l'on tire , font de petites contorsions propres à amuser les enfants . La postérité , ajoute-t-il , aura peine à croire qu'en France des personnes d'un âge mûr aient pu , dans un accès de vertige assez long , s'occuper de ces jouets ridicules , et les rechercher avec un empressement que dans d'autres pays on pardonnerait à peine à l'âge le plus tendre. " A la cour comme à la ville , on voyait jusqu'à des vieillards tirer de temps à autre des pantins pour les faire danser sérieusement d'une main tremblante . Ces amusements fourniraient un ample sujet de réflexions sur la nullité morale d'une partie des hautes classes à cette époque , et sur les misères qui remplissaient leurs loisirs ( le Viagra n'existait pas ). Nos patriciens parfilaient (**\**) , faisaient de la tapisserie , jouaient au pantin , tombaient pour ainsi dire en enfance ...
Alors que , pendant ce temps le peuple se faisait homme....
* les Pantinois , de Pantin ** les Audoniennes et les Audoniens , de Saint-Ouen *** les Clodoaldiens , de Saint-Cloud
**\** " Nos patriciens parfilaient" ...( Parfiler ) Enlever un à un , les fils d'or ou d'argent d'une étoffe ou d'un galon -
Venons en à fil ou ficelle qui , dans un emploi métaphorique , était ainsi utilisé en liaison avec la tromperie . Faire de la ficelle à quelqu'un , c'était le tromper , une vieille ficelle , c'était un vieux malin et tirer les ficelles , c'est toujours manipuler , en pensant , bien sûr , à celles qui permettent de faire bouger les marionnettes . Les ficelles du métier se doivent d'être discrètes , mais si elles s'épaississent au point de devenir des grosses ficelles bien visibles , c'est que les procédés sont grossiers , au point de devenir cousus de fil blanc.
Continuons donc de feuilleter le dictionnaire ,Être cousu d'or , si on connaît le sens des locutions familières , on ignore parfois leur origine... C'est Être très riche , si le sens de la locution est clair , les explications qu'on en donne sont diverses . Selon Furetière , On appelle un homme tout cousu de pistoles , celui qui en a beaucoup , par allusion à la manière des avares , qui cousent leur argent dans leur ceinture et dans leurs habits pour mieux le cacher et le garder .
Il me semble plus plausible de croire , que l'expression signifie au propre avoir de l'or sur toutes les coutures , par allusion aux chamarrures d'or qui ornaient les vêtements des gens de cour , et peut-être même aux fils d'or qui servaient à faire les coutures .
Un peu à la manière du ... Frou-frou artisanal , création artistique de la gandoura ( HABIT TRADITIONNEL ) cousus et sertis d’or et d’argent , le trousseau de la mariée , aux senteurs traditionnelles que l'on croyait réserver aux têtes couronnées et à la panoplie de mariage.
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In fashion from our home !
The game of puppets was in France , especially in Paris , a true rage (in 1756 At the height of the war of Seven Years , the expenses of the French State take money up to 1800 tons of equivalent a year . Net incomes in 700 tons . It is necessary to use the loan ...)
But meanwhile , each had its small puppet in its pocket , and they made fun of it in shows , in shows and the walks . There are puppets always in Paris !... (In the palace Bourbon as well as in ministries). What a puppet ? a cardboard fellow who is had a danse with twines . Several songs were made at this occasion ; ordinary tune was : Every man is a puppet . They meant thereabouts that , as these small figurines put on in movement when it the thread was drawn , also there was not man that have it should not be possible to put into play if they managed to touch his predominant passion , his particular taste . And the girls and the boys of the small village of Puppet near Paris had reputation for a long time to excel in dance , as manifest it these poetries of an ancient song : " Those of the Pantin (*), from Saint-Ouen (**), from Saint-Cloud (***) Dance much better than those of Villette ; those of the Pantin , of Saint-Ouen , of Saint-Cloud Dance much better than all those from our home ." Isn't it allowed to think , according to this poetry , that the small cardboard fellow were called of puppets only by allusion to the talent which the inhabitants of Puppet had as dance ?
The anonymous author of a poem on the luxury , pretends that regulations of police proscribed this toy ," because the women , deeply impressed by the continuous show of these small toys , were displayed to bring children into the world to dislocated members, children puppets ." With Alembert small faces painted on the cardboard define puppets , " which , by means of small son who is drawn , make small contortions liable to entertain the children . The posterity , he adds , will find it difficult to think that in France the persons of ripe age could , in an access of rather long vertigo , take care of these ridiculous toys , and search them with an eagerness that in other countries the most loving would be excused barely at the age ." In the court as in the city , they saw up to old men drawing puppets every so often to have a danse with them seriously of a trembling hand . These entertainments would give an ample subject of reflexion on the moral nonentity of a part of the high classes at that time , and on the miseries which filled their leisures (Viagra did not exist). Our patrician parfilaient (* *\**), made the tapestry , played the puppet , fell as one might say in childhood ...
While , meanwhile the people made man ....
* Pantinois , of Pantin ** Audoniennes and Audoniens , from Saint-Ouen *** Clodoaldiens , from Saint-Cloud
* *\** " Our patrician parfilaient "... (Parfiler) to Take away one after another , the threads of gold or of money of a cloth or of a braid .
Let us come from it to thread or twine which , in a figurative job , was so used in contact with deceit . To make to somebody the twine , it was to deceive him, an old twine , it was an old clever and to draw twines , always to manipulate , while thinking , of course , of those who allow to make move puppets . The twines of job have to to be discreet , but if they thicken so as to become big very visible twines , it is that techniques are rude , so as to become blatant .
Let us continue therefore riffling through the dictionary , Being sewed of gold , if the sense of familiar phrases is known , their origin is sometimes unaware ... It is very rich Being , if the sense of phrase is clear , explanation which is given is various . According to Furetière , They call a man very sewed of pistoles , the one who has it , by allusion a lot like the mean with money , who sew their money in their belt and in the clothes to hide him better and to keep him .
It seems to me more credible to believe , that expression means to have some gold literally thoroughly , by allusion to the gold rich decorations which adorned the clothes of people of court , and perhaps even in the gold threads who served for making sewings .
Little like ... Craft swishing sound , artistic creation of the gandoura (TRADITIONAL MORNING COAT) sewed and set by gold and by money , the bunch of the bride , with the traditional scents which they believed they reserved for heads crowned and in the wedding panoply .
- Tais-toi !! Petit babillard , dit le Cygne au Chardonneret , tu me provoques à chanter , et tu sais que pour la suave mélodie de ma voix je n'ai jamais eu de rival chez les "oiseaux" ! Les roulades de l'élégant Chardonneret continuaient de plus belle , et le Cygne reprenait : - Voyez l'insolent ! Si je ne t'humilie pas en chantant à mon tour , rends grâce à ma grande indulgence . - Plaise à Dieu que tu veuilles chanter ! lui répondit l'oiseau musicien ; tu ravirais sans doute ceux qui t'écoutent en faisant entendre ces superbes roulades que personne n'a entendues , bien que ta voix soit plus célébrée que la mienne . Le Cygne voulut chanter , et poussa un cri rauque " vhorr ! gaoh ! ( il siffle , drensite , trompette ! Il agonise après un abus de chant pignon "il trompette de la mort " ).
Trouvez une morale à mon histoire !! Voici la mienne : A vouloir une réputation " sans mérite ", on s'expose à la perdre dès qu'il est question de mettre ses talents à l'épreuve...
Faute de " POUVOIR " photographier un Cygne dans le plein exercice de son pouvoir , le Chardonneret me semble plus ... Élégant !
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Song of the SWAN
- Keep silent yourself !! Small babillard , known as the Swan with the Goldfinch , you cause me to sing , and you know that for the suave melody of my voice I never had of rival in the " birds "! The roulades of elegant Chardonneret continued of more beautiful , and the Swan began again : - See insolate it ! If I do not humiliate you while singing in my turn , return thanks to my great indulgence . - Likes God whom you want to sing ! he answered the bird musician ; you would undoubtedly charm those which listen to you by making hear these superb roulades that nobody heard , although your voice is celebrated more than mine . The Swan wanted to sing , and pushed a raucous cry " vhorr ! gaoh ! "(it whistles , drensite , trumpet ! It fails after an abuse song pinion " it trumpet of dead ").
Find a morals with my history !! Here mine : To want a reputation " without merit ", one exposes oneself to lose it as soon as it is a question of putting its talents to the test ... Fault " OF BEING ABLE " to photograph a Swan in the full exercise with its capacity , the Goldfinch seems to me more... Elegant !
Entre un bac à sable géant et une piscine d'eau de mer à perte de vue .
THE PLAYGROUND of CRABTREE
Between a receptacle with huge sand and a swimming pool of seawater as far as the eye can see.
SEASIDE MOODS
Any mode of expression is an art.
"Is prohibited it to draw each sign or to make any inscription on a certain support which is !!! On my pure face and its [...] work of technology !! who is not a monument. "
But how judge the beauty of a work ?
Which aesthetic criteria to hold because art is all unless objective ?
Titi naturalized in the country of SANTONS . Where grows the pink Laurel , Lavender , the Mimosa and the tree of Strawberries and the pink trémière .
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Tout mode d'expression est un art à part entière.
" Il est interdit de tracer tout signe ou d’effectuer toute inscription au moyen de quelque produit que ce soit !!! Sur ma tronche pudique et son travail de [...] de technologie !! Qui n'est pas un monuments ."
Mais comment juger de la beauté d'une œuvre ?
Quels critères esthétiques retenir puisque l'art est tout sauf objectif ?
Titi naturalisé au pays des SANTONS. Où l'on cultive le Laurier rose, la Lavande, le Mimosa , l'arbre aux Fraises " Arbousier " et la rose trémière.
-FRANCE-
"Il y a de la musique dans le soupir du roseau ; Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ; Il y a de la musique en toutes choses, si les hommes pouvaient l'entendre."
"There's music in the sigh of the reed ; There's music in the bubbling of the brook ; There's music in all things , if men could hear."
En 1777 - Il a 20 ans, il rejoint I'Amérique à bord de la Victoire pour un premier voyage.
En 1780 ,a son deuxième voyage il embarque à bord de l'Hermione, une frégate construite quelques mois plus tôt dans l'Arsenal de Rochefort. Il part au secours de la jeune nation américaine combattant pour son indépendance.
La Fayette.
In 1777 - It is 20 years old, it rejoins the America on board of the Victory for a first trip.
In 1780, has his second trip it embarks on board of the Hermione, a built frigate some months earlier in the Arsenal of Rochefort. It leaves for the relief of the young American nation fighter for his independence.